Lecture: Lazio – Inter à l’Olimpico: une finale chargée de poids politiques et sportifs

Lazio – Inter à l’Olimpico: une finale chargée de poids politiques et sportifs

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et se retrouvent mercredi 13 mai à 21h pour la finale de la au Stadio Olimpico de Rome, dans un match qui fermera la compétition nationale. Sur la pelouse, dirigera la Lazio et , tout juste auréolé du titre de scudetto, mènera l’Inter.

Ce rendez-vous pèse déjà au-delà du terrain parce qu’il réunit deux équipes à des moments très différents. Inter vise un doublé après son 21e titre de champion, tandis que la Lazio cherche à donner du sens à sa saison avec un trophée qui compte encore dans une année irrégulière.

La soirée attirera aussi un grand nombre de figures du sport, de la politique et du monde public. , , Maurizio Leo, Ignazio La Russa, Giorgio Mulè, Adriano Galliani, Maurizio Gasparri, Luciano Buonfiglio, , Giancarlo Abete, Roberto Gualtieri, Ezio Simonelli avec Luigi De Siervo, Angelo Binaghi, Aurelio De Laurentiis, Luca Percassi, Giovanni Carnevali et Giorgio Chiellini sont attendus dans les tribunes.

Claudio Lotito sera présent pour la Lazio, tandis que Giuseppe Marotta et Javier Zanetti représenteront l’Inter. Paolo Bonolis, présenté comme supporter de l’Inter, doit aussi être là, tout comme Paolo Maldini venu voir son fils Daniel et Roberto Mancini. L’alignement de ces noms donne à la finale une dimension de vitrine nationale que le football italien offre rarement en une seule soirée.

Le point de friction est simple et parle de lui-même: aucun champion du monde n’est attendu à l’Olimpico, ni parmi les vainqueurs de 1982 ni parmi ceux de 2006. Cette absence tranche avec le décor très rempli autour du match et souligne à quel point la finale s’écrit davantage dans le présent du football italien que dans sa mémoire la plus glorieuse.

La journée prendra encore une portée supplémentaire après les annonces faites il y a quelques heures par Giovanni Malagò et Giancarlo Abete, qui ont officiellement déclaré leur candidature à la présidence de la FIGC. Entre le dernier acte de la coupe, la présence des grands noms du jeu et cette séquence politique, l’Olimpico servira mercredi de scène à bien plus qu’un simple trophée.

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